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Concert de l’ensemble “Les Energies des Modes”, dimanche 19 juin 2011 à 17h

Concert au Temple Protestant, 17 allée de l’Ermitage Le Raincy.

Œuvres de Dalza, Palestrina, Van Eyck, Couperin, De Visée, Hotteterre.

Le Rossignol en Amour

Au fil des évocations du Rossignol en France et dans les Flandres, les interprêtes parcourent un répertoire intimiste de la renaissance au baroque et rendent hommage à Van Eyck, Hotteterre, Couperin, mais aussi Palestrina, Bousset, Vallet, Ronsard…

L’ensemble Les Energies des Modes, fondé en 2010, emprunte son nom à une formule du compositeur Marc-Antoine Charpentier pour qui les tonalités (ou « modes ») expriment chacune des sentiments (énergies) spécifiques.

Au-delà de sa prédilection initiale pour la musique baroque française, l’ensemble se propose, dans une formation intimiste, d’explorer aussi d’autres « modes », d’autres styles musicaux sur des instruments variés, et de communiquer son « énergie », son enthousiasme pour ces répertoires.

Participation libre

source : http://www.raincy-nono.com/

Concert le 11 juin au Temple du Raincy – Ensemble QUODLIBET

A 20h30 au Temple du Raincy, l’Ensemble Quodlibet jouera des œuvres de Telemann.

Georg Philipp Telemann : le sourire et l’enchantement.
En génial compositeur, intrumentiste et pédagogue, Telemann n’a eu de cesse d’écrire des œuvres les plus variées, tant dans leur formation que leurs influences stylistiques.
De la fantaisie pour instrument seul au concerto à 4 parties en passant par l’incontournable sonate en trio, l’ensemble Quodlibet propose un programme dédié à ce compositeur, dans un souhait de diversité des timbres à l’image de l’écriture tant idiomatique que variée du célèbre « Getreue Musikmeister ».

Programme :

  • Sonates en trio en sol mineur et fa majeur pour violon, hautbois et basse continue
  • Fantaisie pour violon seul
  • Sonate en la mineur pour flûte à bec, violon et basse continue
  • Sonate en do mineur pour flûte à bec, hautbois et basse continue
  • Trio en Mib majeur pour hautbois, basson et clavecin concertant

Quodlibet, ensemble de musique baroque sur instruments anciens, composé de :
Louis-Joseph Fournier, hautbois baroque
Sabine Heinrich, clavecin & orgue
Marie Hervé, basson baroque & flûte à bec
Amandine Sigrist, violon baroque

Quodlibet est né en 2009 de la rencontre de quatre musiciens basés en région parisienne. A l’image des Variations Goldberg, à la dernière desquelles ils empruntent leur nom, cet ensemble à géométrie variable cultive l’ouverture et la diversité comme valeurs essentielles : chacun de ses membres est à la fois concertiste et enseignant; chacun pratique plusieurs instruments – moderne et/ou baroque – et a étudié dans les grands conservatoires nationaux et internationaux.
Formation originale mêlant cordes et anches, Quodlibet exhume des répertoires inédits et propose des programmes variés, mettant tout particulièrement à l’honneur la qualité du dialogue chambriste et un souci constant d’intégrité historique. (lire moins)
Source : http://www.facebook.com/pages/Ensemble-Quodlibet/194346923932378?sk=wall

Message de Pâques du pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France

« Même dans les larmes, la lumière de Pâques donne du sens à nos engagements »

En ce printemps agité, comment faire face à la multiplication des situations qui réclament notre compassion ? D’autant que ces événements éclairent crûment notre impuissance au point que la tentation du découragement et de la résignation n’est pas loin.
Certes, il y a eu des signes d’espérance ; la soif de liberté d’hommes et de femmes que nous pensions résignés est un vrai printemps. Mais en même temps combien d’appels alarmants ? L’humanité, assez courageuse pour se battre pour sa liberté, est tout aussi capable de commettre les pires atrocités. En certains lieux, le baromètre semble décidément bloqué sur malheur. La saison reste impitoyable.
Sans prétendre faire le compte des conflits, nous nous souvenons des pays d’Afrique du Nord et notamment de la Lybie, de l’Afrique noire et spécialement de la Côte d’Ivoire, du Moyen Orient et particulièrement du Liban, de la Syrie et d’Israël – Palestine. Nous n’oublions pas le Japon. Devant ces enjeux, revient inévitablement cette question : avons-nous fait ce que nous devions, ce que nous pouvions pour accompagner les uns, avertir les autres ?

Ce temps de Pâques pourrait remettre notre espérance en place. Si nous ne désespérons finalement pas des hommes, c’est parce que nous espérons vraiment en Dieu. Si Dieu a tellement aimé le monde qu’il a envoyé son Fils, comment pourrions-nous perdre espoir au point de nous retirer de ce monde ? Mais cela implique de nous laisser habiter par le Dieu de Jésus-Christ, mort et ressuscité. « Si nous travaillons et peinons c’est parce que nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant », écrivait l’apôtre Paul (I Timothée 4.10). Même dans les larmes, la lumière de Pâques donne du sens à nos engagements.
Touchés par les malheurs du monde, nous nous réjouissons aussi de toutes les beautés qu’il offre.
Que l’espérance de Pâques redonne vie à notre foi et à notre amour.
Chers frères et sœurs, courage ! Christ est ressuscité, son règne vient !

Pasteur Claude Baty,
président de la Fédération protestante de France

source : www.protestants.org